Après-midi entre filles dans la capitale wallonne,
sur les traces de belles années de candidatures.
Le cercle Philo a à peine été rafraîchi.
La même fresque orne toujours le côté droit du 4e étage de la faculté de Philo et Lettres (Département d'histoire de l'art et d'archéologie à droite, philo classique à gauche, la vieille porte est toujours là !).
Petite passage dans la cour de la fac de medicine, point de rendez-vous à l'époque.
Et une balade en bord de Meuse. Bravo Constance pour ces magnifiques photos !
Reprise des animations 14-18 dans les classes (j'ai vu 8 classes en trois jours), matinée Next Gen (un super projet de collaboration entre des rhetos francophones et des 5e secondaire néerlandophones mis en place par mon service), soirée VIP pour nos mécènes jeudi, activités ludiques du premier mercredi du mois... On n'a pas eu le temps de souffler...
La bataille du col du Linge a opposé les troupes françaises désireuses de reprendre l'Alsace à l'armée allemande de juillet à octobre 1915. D'un intérêt stratégique nul, les combats ont coûté la vie à 3600 français et 2500 allemands (8500 blessés français et 6000 allemands).
Intéressant petit musée privé géré avec passion par des bénévoles (collection impressionnante) et la déambulation dans les tranchées aménagées sur la crête permet de comprendre toute la complexité (acheminement du matériel, des tranchées, des postes d'artillerie sur un terrain de montagne) et la folie des combats (peu de chance de survie pour les soldats français qui après avoir grimpé une pente de 20% tombaient nez à nez avec les mitrailleuses allemandes). Visite glaçante mais très explicite.
Météo bien moins clémente qu'il y a un mois mais toujours le même sentiment gênant d'immense beauté de la nature qui côtoie toute l'horreur dont peut être capable l'homme.
Première visite d'un camp pour Alix (dans quelques semaines, elle ira à Auschwitz avec sa classe). Élève très assidue et intéressée, on est resté quatre heures sur place.
Une petite éclaircie bienvenue pour la visite du château (beaucoup de vent par contre au sommet). Restauré à grands frais par l'empereur Guillaume II au début du XXe siècle (en 8 ans seulement, on aurait dû lui confier le Palais de Justice de Bxl) pour en faire un musée de la "Germanité" à la frontière occidentale de son empire (à cette époque l'Alsace était retournée dans le giron germanique). C'est le site le plus visité d'Alsace mais on était relativement à l'aise aujourd'hui.
Soirée de lancement de la Museum Night Fever organisée au Musée par Brussels Museums. C'est parti pour un week-end crevant mais tellement palpitant.
Et demain, ce sont plus de soixante étudiants de l'AICOM qui feront vibrer nos collections grâce à leurs performances de danse, chant, musique live et théâtre.
Il est encore temps d'acheter votre pass pour nous rejoindre demain, entre 19:00 et 01:00 !
La Museum Night Fever d'hier soir a rencontré un vif succès auprès du public. 2516 visiteurs ont profité d'une très chouette ambiance créée par les étudiants de l'AICOM-School of Arts. Au total, ils ont présenté 120 performances de danse, musique live, chant et expression théâtrale, entre 19:00 et. 1:00. "War of Love", un véritable marathon artistique ! Des profs et des étudiants très pros et adorables (qui se jettent dans tes bras, te remercient de tout leur soûl et t'appellent même Tata Sandrine parce que tu fais partie de la famille maintenant 😂), une petite équipe de collègues qui te supporte dans tous tes projets fous, des visiteurs qui t'arrêtent dans le couloir pour te féliciter et des stewards de charme pour l'événement (travailler avec sa fille qui a grandi au musée, c'est touchant), je suis chanceuse ! Encore un week-end qui se termine dans la fatigue mais avec un boostometre au maximum. I❤️my job
28 musées bruxellois et plus de 100 artistes vous attendent avec impatience de 19H à 01H.
Je vous attends au Musée de l'Armée pour une soirée placée sous le signe de la Paix ! Go Go Go pour acheter vos pass en prévente. Dès minuit, ce sera plus cher !
Hier nous avons visité le magnifique musée des tombes des rois de Macédoine à Vergina. J'en suis encore sous le charme.
Le musée intègre le grand tumulus de l'antique cité d Aigai (aujourd'hui Vergina) sous lequel les archéologues ont mis au jour les quatre tombes royales et un petit heroon (temple).
Deux de ces tombes étaient encore intactes au moment de la fouille dont celle de Philippe II (382-336 aCn), père d'Alexandre le Grand et roi de Macédoine. L'autre est attribuée au jeune fils d'Alexandre. Toute l'intelligence du site est que le visiteur est immergé dans la tombe toujours en place, entourée du mobilier funéraire découvert. C'est très bien expliqué et très impressionnant. On peut dire qu'Alexandre n'avait pas regardé à la dépense pour les funérailles et la tombe de son père.
Quel bonheur de découvrir la tombe sans une cohorte de touristes, j'étais toute seule dans la salle. Un grand moment !
Le corps a été brûlé sur un bûcher avec celui de son cheval et de ses chiens de chasse, les os du roi lavés au vin, enroulés dans un tissu et déposés avec les cendres dans un coffre en or (remarquez dessus et sur les pastilles le fameux soleil de Macédoine) sans oublier la traditionnelle couronne de feuilles des rois de Macédoine.
La tombe était remplie de vaisselle funéraire, d'équipement militaire (dont les jambières de Philippe, l'une plus petite que l'autre car le roi était boiteux), d'un lit funéraire en or et en ivoire (avec les portraits d'Alexandre et de Philippe, un trésor de savoir-faire, les sculpture ne font que quelques centimètres) et d'une série d'objets.
Dans l'antichambre de la tombe, les archéologues ont retrouvé la sépulture de l'une des épouses de Philippe (même principe: restes calcinés dans un coffre en or et couronne)
Vraiment à découvrir !
Nous sommes ensuite allés voir les vestiges du palais royal d 'Aigai, 1ère capitale macédonienne (avant Pella que nous avons visité avant hier).
Le théâtre, à l'entrée duquel Philippe a été assassiné et le nouveau musée de la civilisation macédonienne qui a opté pour une museologie plus esthétique que didactique. Les collections sont rassemblées par thèmes et présentées de manière groupées dans les vitrines. C'est assez surprenant et visuel (si c'est le seul musée que vous visitez dans la région, vous ne comprendrez certainement pas grand chose).
Belle journée sur et autour de la montagne des dieux. Nous n'avons pas croisé Diane chassant le cerf, ni Apollon jouant de la cithare, nous n'avons pas atteint la demeure de Zeus à 2917m mais nous avons fait une belle promenade dans un cadre enchanteur.
Il faudra attendre pour plus de photos le réseau est très mauvais
Découverte de la deuxième ville de Grèce, l'autre capitale, la ville qui ne dort jamais (et je peux vous dire qu'on a testé, nuit horrible malgré un super petit hôtel, au dernier étage, sans voisin).
Thessalonique, la ville aux multiples églises UNESCO et aux trésors archéologiques.
La tour blanche au bord de la mer, vestige de l'enceinte
Alexandre ("basileus" de la seule vraie Macédoine comme me l'a assez sèchement rappelé la dame à la réception ce matin).
Porte de Galère (un tetrapyle dont il ne reste qu'un tronçon).
Le magnifique musée archéologique (vraiment très bien fait et accessible).
Augustalix
Médaillon de défunts (ça me rappelle un vague souvenir de mémoire de licence ☺️)
Des pièces incroyables comme ce lit funéraire avec ses dessins encore tellement visibles. Le célèbre cratère de Derveni (IVe siècle av. JC).
Experience VR à la découverte des bâtiments enfouis sous la ville moderne.
Nous avons terminé notre circuit en Macédoine du Nord par le site archéologique de l'antique cité de Stobi fondée par les Peoniens puis récupérée par les Macédoniens, les Romains et les premiers chrétiens (détruite par les invasions des Ostrogoths).
Annoncé comme plus beau site archéologique du pays, nous avons été un peu déçus. Hereclea (près de Bitola) était beaucoup plus intéressant.
La fameuse mosaïque aux paons est quand même très belle (et bien restaurée grâce à des fonds US).
Dernier repas en Macédoine à la Stobi Winery. Une très très copieuse salade et un verre de la production locale ! Si vous êtes attentifs, vous retrouverez les paons de la mosaïques sur nos verres.
Clap de fin pour la Macédoine du Nord. Cap sur la Macédoine centrale (grecque) !
Nous avons passé notre dimanche dans le parc naturel du massif du Pinde, en Epire.
Les 46 villages des Zagorides et le parc sont classés comme patrimoine naturel par l'UNESCO. C'est vraiment très très joli et il y a plein de belles randonnées à suivre. Nous avons été surpris par un bel orage en pleine marche, heureusement ça sèche vite ici !
Monument aux femmes des Zagorides.
Pont de pierre construit au 19e siècle pour relier deux villages. Chacun porte le nom du donateur qui a financé sa construction.
Après la découverte culturelle ce matin nous avons pris de la hauteur cet après-midi. Au programme, une randonnée de trois heures (11km) entre alpages, forêts de feuillus, sapinières et gros rochers. En mode: ça grimpe et ça descend !
Nous avons rencontré un gentil kosovar d'origine albanaise qui habite Rotterdam depuis 40 ans. Petite papote bien sympa en néerlandais (Alix a dit : c'est le GP kosovar, lui aussi, il parle à tout le monde 😉)
Le guide disait: si vous ne devez voir qu'une chose au Kosovo, c'est le monastère orthodoxe de Décani. Il ne s'est pas trompé, cette perle fondée en 1327 logée dans un écrin de verdure est un véritable trésor mixant art chrétien occidental et oriental. L'extérieur ressemble à une église médiévale "de chez nous" (son porche par exemple, mais sa forme reste orthodoxe) mais l'intérieur abrite plus de 1000 fresques byzantines et plusieurs tombeaux, dont celui de St Stéphane. J'ai vraiment adoré ! Vous devrez vous contenter de quelques photos de l'extérieur car je n'ai vraiment pas osé défier les militaires de la KFOR en faction 24/24 sur le site. Les forces de maintien de la paix de l'OTAN veillent sur le monastère qui est revendiqué par les communautés serbes et kosovars.
Je me suis sentie "comme à la maison" avec des militaires à l'entrée et sur le site (contingent italien en service actuellement dont certains étaient assez fiers de guider des touristes à l'intérieur de l'église).
Le total look avec nos blouses chirurgicales (ça couvre bras et jambes de manière idéale).
Traversée rapide de l'Albanie, passage de la frontière et nous voilà au bord du lac d'Orhid en MAKEDONJA
Un adorable bourg, patrimoine mondial de l'UNESCO tout comme le lac, rempli d'églises et de paysages de carte postale.
La cathédrale Ste Sophie et ses fresques au fond lapis-lazuli d'Afghanistan.
Le théâtre antique (le seul du pays à être d'origine grecque)
La forteresse de Samuel (entièrement reconstruite en 2002-2003) dans le but de reecrire l'histoire nationale (si si !)
Le paysage de carte postale : l'église St Jean de Kaneo
L'église des saints Clément et Panteleimon (St Clément a fondé à cet endroit la première université de langue slave au IXe siècle, ce sont les colonnes juste devant l'église)
L'église de la Mère de Dieu Perivleptos
Et le lac, l'un des plus vieux du monde et le plus profond des Balkans.
Classé au rang du patrimoine mondial par l'UNESCO rn 2006, le complexe regroupe quatre églises accolées dont trois sont reliées par un nartex (une organisation architecturale quasi unique dans l'histoire de l'art chrétien). Vu du ciel, on dirait un seul bâtiment avec plusieurs coupoles. Construit entre le XIIIe et le XIVe siècle, c'est l'un des sites religieux orthodoxes les plus sacrés et ses fresques sont parmi les plus belles des Balkans (c'est juste :Waouh !). Le site est toujours occupé par des moniales qui suivent la règle de St Sava, fondateur du site. Le complexe étant relié aux orthodoxes serbes (pays qui ne reconnaît pas l'autonomie du Kosovo et qui le considère comme l'une de ses provinces), il faut montrer patte blanche (et papier d'identité à la police ou à la KFOR qui garde l'entrée). Le site est donc considéré comme patrimoine en péril du fait du risque de conflit entre le pays dans lequel il est situé et celui qui le revendique (déjà vu un cas similaire au Preah Vihar, entre la Thaïlande et le Cambodge, sauf que pour l'instant, c'est plus que tendu😢). Une fois à l'intérieur, c'est paisible et surtout splendide ! À voir absolument...
J'ai un peu outrepassé l'interdit de photographier, c'est tellement magnifique... Mais je me suis gentiment faite rappeler à l'ordre par une jeune moniale.
Les bâtiments episcopaux sont eux en ruines.
Le site marque l'entrée des gorges de Rugova.
Le plus vieil arbre du Kosovo, un mûrier noir, âgé de 750ans rempli la cour du monastère, de ses troncs multiples.
Nous sommes arrivés en fin de journée au Kosovo (circulation de dingue, il n'y a qu'une route pour traverser le pays apparemment) mais l'Albanie est à un jet de pierre et le Montenegro n'est pas très loin (un peu comme la région des trois frontières chez nous). Le nom officiel du parc (en français parce que je ne m'essaie pas au serbe ni à l'albanais) est le "parc national des Monts maudits". N'essayons pas de savoir pourquoi. En tout cas, ça ne décourage pas les gens, on a croisé pas mal de voitures et des tas de familles. Les gorges, les rochers et la verdure valent le détour. C'est TRES impressionnant !
Nous avons loué un chalet en bois (hyper grand et très bien équipé), près de Pec. C'est tout mignon.
Souper dans un resto traditionnel albanais. Ma tête quand ils ont apporté le plat !!! Ce sont des spécialités locales. Bon mais trop ! Demain, on marche pour brûler tout ça !
Nous avons quitté le parc national ce matin pour rejoindre la capitale afin de recharger la voiture (s'il y a quatre chargeurs de voitures électriques en Macédoine du Nord, c'est beaucoup mais jusqu'ici tout se passe bien).
Je vous livre quelques photos de la ville, côté historique, pour la plupart des monuments réalisés dans le cadre de "Skopje 2014" , un projet de réaménagement de la capitale après le grand tremblement de terre de 1963. La ville manquait de bâtiments historiques et grandioses dignes d'une capitale. Le pays est aussi très jeune, il faut donc lui écrire une histoire nationale... Quite à réécrire l'Histoire et à mettre une petite (grosse) couche de propagande. C'est passionnant !
Et ben sur ce coup-là, les architectes ont fait très fort et on vu immensément grand.
Le "cavalier" par exemple (représentant Alexandre le Grand chevauchant Bucephale mais le Grèce n'a pas accepté la dénomination) domine la Place de la Macédoine (place principale de la ville "historique" ). La fontaine-statue a la taille d'un immeuble de huit étages.
Dans la même veine, le gigantesque musée archéologique national, tout vitré mais décoré de pseudo colonnes grecques longe le fleuve. Le pont de pierre, symbole de la ville, est lui bien plus ancien.
Devant le musée, le moderne pont des civilisations.
À la manière des portes et arcs antiques (Skopje 2014 avait bien pour but de donner une image plus historique à la capitale), la porte de Macédoine.
Ma fontaine préférée : la fontaine aux mères de Macédoine (représente 4x Olympia, l'épouse de Philippe II dont on voit la statue derrière, et donc la mère d Alexandre).
Le monument du guerrier (c'est Philippe II mais comme pour le "cavalier" la dénomination a été revue pour ne pas froisser les Grecs). Derrière, ce sont les bains ottomans transformés en musée d'art et l'ancien bazar.
Vous n'aurez pas de photos de la forteresse ni du cimetière militaire français 14-18 mais nous sommes aussi passés par là.
Et l'architecture brutaliste me direz vous !!! Nous avons vu la cathédrale St Clément et le musée d'art moderne mais impossible de s'arrêter. La gare et la poste étaient trop loin de notre parking. À voir si on repasse par Skopje lors de notre retour en Macédoine dans quelques jours.
Pour terminer, la "maison Mère Teresa" qui n'est pas sa maison natale, détruite lors du tremblement de terre de 1963, mais un bâtiment moderne construit à l'emplacement de l'église qu'elle fréquentait dans son enfance (née à Skopje de parents albanais) toujours dans le cadre de "Skopje 2014". Malheureusement nous sommes arrivés pendant les heures de fermeture.
Grand - Mère et Grand-Père nous ont invité aux noces de la fille du duc d'Aquaviva. Une reconstitution historique qui nous a plongé dans la cuisine et les divertissements du 13e siècle. Vraiment chouette ! Merci pour cette belle soirée !
Grand-Père a été mis à l'honneur, il est le premier convive à avoir réservé le banquet.
Première étape sur la route du parc national : le monastère fortifié de St Jean Bigorsky à Rostusa. Le premier monastère a été construit en 1020 à l'endroit où l'évêque Jean de Debar aurait trouvé une icône de St Jean-Baptiste flottant sur la rivière. Le monastère a ensuite connu plusieurs aménagements jusqu'au XXIe siècle. Il doit sa renommée au magnifique iconostase en bois sculpté (paroi séparant la zone autorisée aux fidèles de la zone réservée aux officiants, souvent couverte d'icônes d'où son nom) et son ossuaire rassemblant plusieurs restes de saints orthodoxes.
Deuxième découverte du jour, le lac artificiel de Mavrovo, le deuxième plus grand du pays (14km2). Le lac est alimenté par la rivière Radika qui prend sa source au Kosovo. Le lac permet une production importante d'électricité. Le village de Mavrovo a été englouti par la finalisation du barrage au milieu du XXe siècle. Il n'en subsiste que l'église St Nicolas. Nous avons eu de la chance : les eaux sont particulièrement basses, d'habitude l'église est complètement engloutie. Il n'y a qu'un bout de clocher qui dépasse.
Le lac de Mavrovo (Alix n'a pas résisté à y tremper les pieds... Et les sandalettes évidemment)
Nous sommes ensuite montés jusqu'à la station de ski qui domine le lac et le mont Bistra. Une fois au sommet, c'était étonnamment plat et brûlé par le soleil alors que le pays est un immense tapis vert et bleu (forêts et lacs).
Monument devant notre logement. Un peu de réalisme socialiste avant de découvrir l'architecture brutaliste de la capitale.
Pause lecture sur notre terrasse avec vue sur la forêt. Demain on devrait arriver au Kosovo en passant par Skopje, la capitale Macédonienne.
Nous venons de terminer notre repas du soir, servi généreusement et dans la bonne humeur du Korab Trnica, notre agrilogement du jour dans le parc naturel du Mavrovo.
Au menu : soupe de poulet avec vermicelles (nous en avons pris deux assiettes chacun. Oui, même Nico ! Et la soupière était encore à moitié pleine), salade Macédonienne (dés de tomates, poivrons rouges et jaunes, oignons olives, fromage de chèvre et persil plat), tzatziki macédonien et salade de fromage, et comme plat : chèvre grillée pour Nico, bœuf, poulet et légumes au four gratinés dans un gros caquelon en terre cuite pour moi et bœuf sauce au romarin pour Alix. Un plateau de fruits coupés (pommes, pastèques et pêches), une grande bouteille d'eau et une carafe de vin rouge pour... 33 euro pour nous trois.
La serveuse était hyper gentille et nous a conseillé sur tous les choix de plats.
Vraiment si vous passez dans le coin, arrêtez vous ici pour acheter une spécialité, passer la nuit et /ou pour manger. C'est bio (la laiterie est en contrebas des logements => from nature to table), local, sympa et pas cher : Korab Trnica : https://korabtrnica.mk/