Donner un briefing dans un lieu historique, la salle de commandement de l'armée belge : mon univers !
Quand même pas tous les jours qu'on peut se retrouver dans un lieu si secret et emblématique de la guerre froide...
Entre 1951 et 1953, l’armée belge aménage dans le flanc de la colline stratégique du Mont Kemmel un énorme bunker destiné à devenir le centre névralgique de la nouvelle défense aérienne belge.
À partir de 1965, ce bunker, enfoui à 20 mètres de profondeur, sert de quartier général aux forces armées belges en cas d’attaque de l’Union soviétique et de ses alliés. L’état-major y organise la défense du territoire national et d’une partie de l’Allemagne de l’Ouest.
Un petit air de James Bond ...
Merci à mes collègues @audiovisuel WHI pour ces chouettes photos
Nous avons déposé la voiture à l'aéroport d'Édimbourg vers midi, pris le bus à double étage qui mène à la gare (du haut duquel je vous ai pris les dernières photos de la capitale écossaisse) puis le train jusque l'aéroport de Manchester.
Nous attendons actuellement notre vol qui doit décoller à 20h30.
À part la "douche écossaise" de la première semaine, nous avons eu du beau temps avec parfois un bonne grosse drache comme juste avant le Tattoo. L'expérience "Oswald" était sympa (parfois un peu humide mais globalement très chouette). 1600 miles de paysages à couper le souffle, de routes tortueuses, des centaines de moutons, des vaches toutes choux, des côtes et une mer de carte postale. Quelques réveils sous la tente un peu frisquets sous la pluie et certaines nuits aussi agitées que sur le pont d'un bateau en pleine tempête mais aussi d'agréables nuits sous un ciel étoilé. Edimbourg, complètement engorgée par la foule (probablement là pour le plus grand festival des arts de le scène du monde), n'a pas réussi à nous la faire préférer aux grandes étendues sauvages des Hébrides, aux Lochs et aux forêts sombres des Highlands. Nous rentrons charmé par la gentillesse des écossais, leur ferveur nationale et patrimoniale pendant les Highlands Games et au Tattoo. Nous reviendrons...
Nous avons déposé la voiture à l'aéroport d'Édimbourg vers midi, pris le bus à double étage qui mène à la gare (du haut duquel je vous ai pris les dernières photos de la capitale écossaisse) puis le train jusque l'aéroport de Manchester.
Nous attendons actuellement notre vol qui doit décoller à 20h30.
À part la "douche écossaise" de la première semaine, nous avons eu du beau temps avec parfois un bonne grosse drache comme juste avant le Tattoo. L'expérience "Oswald" était sympa (parfois un peu humide mais globalement très chouette). 1600 miles de paysages à couper le souffle, de routes tortueuses, des centaines de moutons, des vaches toutes choux, des côtes et une mer de carte postale. Quelques réveils sous la tente un peu frisquets sous la pluie et certaines nuits aussi agitées que sur le pont d'un bateau en pleine tempête mais aussi d'agréables nuits sous un ciel étoilé. Edimbourg, complètement engorgée par la foule (probablement là pour le plus grand festival des arts de le scène du monde), n'a pas réussi à nous la faire préférer aux grandes étendues sauvages des Hébrides, aux Lochs et aux forêts sombres des Highlands. Nous rentrons charmé par la gentillesse des écossais, leur ferveur nationale et patrimoniale pendant les Highlands Games et au Tattoo. Nous reviendrons...
Dernière journée à Edimbourg. La fin de la découverte de l'Écosse de profile à l'horizon.
Avant de rejoindre la vieille ville, nous avons fait un petit détour par Leith, la banlieue nord d'Édimbourg en bord de mer. Là où mouille le yacht royal "Britannia".
Nous avons ensuite passé l'après-midi au Musée national d'Écosse. Vraiment chouette, pour tous les centres d'intérêt (de l'art aux sciences) et interactif (Alix a presque tout essayé, elle a toujours été bon public pour les visites de musée, surtout si on peut toucher/manipuler/faire un jeu ou une activité ☺️).
Vous reconnaissez Miss Dolly ?
Une présentation dynamique malgré les contraintes d'un "vieux bâtiment".
Pour mes collègues, un moteur semblable à celui utilisé par les frères Wright (légué au musée par l'un des deux frères d'ailleurs).
Combinaison de vol Gemini
Quelques pièces de l'échiquier de Lewis (pièces d'un jeu d'échecs du 12e siècle trouvées sur une plage de Lewis/Hébrides extérieures en 1831). Après notre séjour sur Lewis : la boucle est bouclée !
Après s'être fait "jeter" deux fois d'un pub (ben oui, Alix n'a pas l'âge mais c'est la première fois qu'on nous "contrôle"), nous avons quand même pu prendre un petit apéro pour fêter notre dernière soirée en Écosse !