Un petit message rapide avant de se coucher.

Plus difficile que prévu de rejoindre notre nouveau QG.

On a donc quitté notre GH de Chongqing, en taxi, après que celui-ci nous ait expliqué qu'il devrait faire un détour car le pont principal était bouché (la proprio de la GH a traduit, on est pas encore fluent en chinois).

Pas loin de 30km pour l'aéroport (on a au final payé moins que prévu par le guide, malgrè le détour) et toujours le même paysage dans cette ville, des centaines d'immenses tours identiques d'appartements en construction, ça ne s'est pas arrêté jusque l'aéroport.
Je ne sais pas où ils vont trouver tous les gens pour remplir tous ces nouveaux logements, mêmes en vidant les campagnes, mais soit.
Faut dire que la Chine du moins d'en cette région, semble avoir un appétit pour le béton gargantuesque, on construit partout d'immenses ponts pour d'immenses routes, menant à de nouveaux immenses tours de logements identiques les unes aux autres, m'enfin...
Donc on arrive à l'aéroport, aucun problème de lait ou de sécurité cette fois, juste l'avion qui s'offre deux heures de retard (heureusement comme souvent ici, à notre grand étonnement, il y avait une plaine de jeu, où Alix a pu martyriser à son aise ses compagnons de jeu chinois (ils font pas trop le poids les pauvres).
Pas de soucis sur le vol, Alix a même droit à son propre siège où elle s'est rapidement endormi.
La navette de l'aéroport nous conduit quelque part à l'extrémité de la ville de Lijiang (on ne sait toujours pas où d'ailleurs), en passant par des rutes en cours de, je vous le donne en mille, reconstruction, on a l'habitude.
De là, on était sensé prendre un taxi pour rejoindre notre logement dont on avait l'adresse, ce n'était pas sensé être loin, juste le village d'à coté (on a préféré loger dans un petit village paisible bien calme que dans la ville même de Lijiang qui déborde de touristes chinois, on est pas contre un peu de calme).
Sauf qu`à 20h, les taxis sont nombreux mais tous occupés, pas un seul de libre.
Après 40 minutes, on arrive à en héler un, qui après avoir lu l'adresse a décidé que finalement non, la course ne l'in;eressait pas.
Heureusement, un peu lus tard, une jeune femme chantonnante a bien voulu nous conduire chez Bruce (c'est le nom "européanisé" de notre nouvel hôte).
Sauf qu'elle n'a jamais trouvé le chemin, finalement le proprio est venu nous chercher sur la place, tout est bien qui fini bien.
'fin presque, vu notre arrivée tardive, la cuisine était fermée, il a donc du nous reconduire au village (3 bonnes minutes de route, on aurait u le faire à pied, mais dans le noir sans connaitre...) où une partie d'entre nous trois a très bien mangé.
Soupe aux nouilles, nouilles au caramel pourri et superbe poisson grillé (je vous laisse deviner ce que j'ai mangé).
Enfin, la moitié du poisson seulement, Alix ayant adoré ce poisson frais entier.
Un peu difficile d'ailleurs de manger un poisson frit avec des baguettes...
Par contre, ce qui nous étonne, c'est que ce poisson était vraiment bien épicé, à mon goût, donc probablement trop pimenté pour la majorité des gens, et Alix n'a pas l'air d'en être dérangée, au contraire, "c'est bon, bon,c'est bon, poisson... encore".
Ca doit venir du poivre de Kampot qui épice depuis l'âge de quatre mois ses panades de légumes insipides. Hum...

Sinon, chez Bruce, ça semble vraiment bien, je pense que l'on va se plaire ici, et plus trop bouger, enfin je dis ça...